Je ressens tes pas dans la salle,
je ressens dans chacune de mes cellules tes pas furtifs,
que nul autre ne remarque.
Un vent de feu m’enveloppe.
Je ressens tes pas, tes pas adorés,
et j’ai mal à mon âme.
Tu marches à l’autre bout de la salle,
mais l’air vibre de tes pas
et chante, comme chante la mer.
J’écoute, dévorée, assujettie.
Au rythme de ton rythme, en cadence avec toi
mon pouls palpite, affamé.
Copyright © 2004:
Translation from Swedish into French: Caroline Chevallier
May and Hans Mehlin, Layout.
Published with the permission of:
Caroline Chevallier, translation.